Quand je l'ai vue, je l'ai perdue.
La trace d'une hermine sur les vitres givrées,
Une étoile, à peine une étoile, la lumière.
Ses ongles sur le marbre éveillé de la nuit.
Je ne parle plus à personne,
Le jour et la nuit se mêlent si bien dans la chevelure,
Sous mon regard, sous ses cheveux elle se fane.
Être vertueux, c'est être seul.
Inconnue, elle était ma forme préférée.
Je n'avais pas le soucis d'être une femme.
En vain je m'étonne d'avoir eu à subir
Mon désir comme un peu de soleil
Dans l'eau froide
La trace d'une hermine sur les vitres givrées,
Une étoile, à peine une étoile, la lumière.
Ses ongles sur le marbre éveillé de la nuit.
Je ne parle plus à personne,
Le jour et la nuit se mêlent si bien dans la chevelure,
Sous mon regard, sous ses cheveux elle se fane.
Être vertueux, c'est être seul.
Inconnue, elle était ma forme préférée.
Je n'avais pas le soucis d'être une femme.
En vain je m'étonne d'avoir eu à subir
Mon désir comme un peu de soleil
Dans l'eau froide
Un peu de vent mêlé au rayons du soleil. Un peu de vie souffle sur mon visage. Je pense a toi, je veux te revoir. Comme une bouffer d'oxygène. Tu est un souffle, l'aire de mes poumons, tu encombre mon esprit, perturbe mes idées. Tu est présent dans chaque minute de ma vie, par la pensée. Chaque message que tu m'envoie me fait sortir de ma léthargie quotidienne. Et projette mon esprit quelques jour plus tard, Un samedi ou un dimanche. A un certain moment, où je suis sur d'être avec toi. Dans tes bras. Contre toi. Et sentir tes lèvres contre les miennes. Encore , Encore et Encore. Je t'aime


